Le lion il va bouffer la gazelle, mais devant l'éléphant, il ferme sa gueule.

Le  lion il va bouffer la gazelle, mais devant l'éléphant, il ferme sa gueule.
Certifié non conforme.

En provenance de l'esperance


De la haine à la violence.

Mythomanie gouvernementale, mots surveillés et paroles dictées.
Liberté bafouée et réussite refoulée.
C'est ici que tout commence.

Article nº 1450280817

En
provenance
de
l'espérance
.




Cette France et sa politique se divisent, oubliant un peu trop vite sa devise aux caractères égalitaires.
Je n'suis pas fier de faire parti de cette Terre. Cette Terre peu prospère où l'on commet l'adultère.
L'abandon s'est fait nommé roi après avoir brisé toutes les parois de l'effroi
L'horizon disparaît. A l'encontre de ta foi, tu laisses s'échapper tes émois.
Barrière invisible et Homme invincible,
Je suis comme prisonnier, je suis la cible, mais reste inaccessible.

Parce qu'ici, tout est nocif, tout peut te nuire,
Dans cet empire ou l'on s'acharne à faire découvir le pire
Idéologie révolutionnaire, artificielle ou superficielle,
Nous sommes comme réfractaires de toute autorité spirituelle.
J'ai vu, j'ai su et j'ai soutenu les plus grands rêves des gens comme vous
J'ai défendu la cause des plus fous d'entre nous
Alors que mes croyances dépassaient toutes mes espérances,
Avec de l'insousience et de l'aisance, j'ai clamé mon innocence


Influence paradoxale qui rivalise entre deux rives,
Fallait pas me rendre ivre !
Parfois dangereux, parfois courageux ou peureux,
Je reflète l'Homme anxieux
Heureux d'avoir détruit ce qui faisait parti de notre passé
J'ai délaissé le poids des années passées,
J'ai défié le temps, j'ai testé les limites
J'ai brisé les frontières qui me séparaient de vous, de nous. Je suis entré en zone interdite
Une zone dangereuse où tout est permis, où seuls les plus forts s'en sortent,
Où seuls les plus grands rêveurs pourront ouvrir toutes les portes.
J'ai transgresser les règles du jeu pour naître maître du monde
Comme paralysé, immobile, je me fonde sur ces ondes.
Des mots qui raisonnent sans raison,
Des sensations à profusion.
Rêves utopiques, vision chaotique.
Tension artérielle en chute libre...



Parce qu'il y a eu un "avant " et un "après ",
J'écrirais en prose que la vie n'est pas rose
L'harmonie de la folie raisonnera comme l'unisson de nos coeurs.
L'unique sens à ma vie, l'instinct de survie.
Tu verras, la mort s'écrit.



Fabriquer....
au........
Paradis ®...

# Posté le mercredi 02 janvier 2008 13:25
Modifié le vendredi 18 avril 2008 16:25

« J'attendrais pas qu'on me rende ma liberté pour la reprendre. »

Ton sang se glacera et tu t'éteindras...

Renaissance.




Ici ou là-bas, tu renais et ça t'effraie. Apeuré et désorienté, tu recommences tout, quitte à tout perdre, quitte à tout refaire, tout reprendre...

.....Tu clôtures ton esprit et tu le laisse s'estomper jusqu'à ce que mort s'ensuive. À partir de ce moment la, tu vois ta vie tes souvenirs, tes joies et tes peines défiler. Pour le meilleur et pour le pire.
Réaliser que tu as été un pilier de ce bas monde, et que justement, du haut de ton mètre et de tes quelques centimètres, tu aurai pû le soulever ce monde; le porter comme un trophé, comme une fierté.T'aurai pu le faire vibrer, chavirer. Le chambouler, le déséquilibrer, le désorganiser, le déstructurer, le perturber, le troubler, ou tout simplement lui redonner vie. Réanimer dans sa totalité le fil ténu qui te raccrochait à la vie. Écrire pour laisser une trace de ton vécu sans oublier une seule de ces histoires qui a fait ton bonheur ou ton malheur. Revivre ou alors commencer à vivre, redécouvrir chaque parcelle de ton corps et de ton âme. Être et exister pour s'affirmer.
N'appartenir qu'à toi même, se laisser s'enivrer au gré de tes sentiments. Incertain, tout te semble lointain, alors que pourtant tout est à tes côtés. Tu possèdes tout, tout t'appartient, mais tu as quand même ce sentiment qu'il te manque quelque chose, cette impression de vide. Un rien qui pourrait te faire connaître ce mot dont tu cherches la signification depuis que tu as fait ton entrée dans ce monde. Le bonheur te manque. Tu n'es pourtant pas malheureux, mais tu te demandes juste quand viendra ton tour. Tu voudrais juste que quelqu'un ou quelque chose sois ta raison de vivre, cette personne ou cette chose, elle est avec toi, pas loin. Seulement, tu ne veux pas qu'elle soit avec toi... Tu veux qu'elle soit à toi. Quitte à ne vivre que pour ça, être au centre d'un cercle et oublier ce qui se trouve autour. Tu flippes tellement que ce bonheur t'échappe une fois qu'il t'appartiendra, que tu n'oses même pas l'approcher. Alors, tu te fais une raison pour oublier. T'y arriveras parce qu'au fond, t'as toujours fait ca. T'as toujours fui le bonheur, même quand il était à la portée de tes mains. Le saisir aurait pu te détruire, mais t'aurai tout de même pu faire en sorte de le détenir. Quitte à tout perdre, quitte à tout refaire, tout reprendre... Quitte à être heureux, quitte à s'avouer que finalement, le bonheur ainsi que la vie, la vraie n'était pas si loin.
Quitte à renaître.





Fabriquer....
au........
Paradis ®...
N'est pas conforme.
# Posté le mercredi 28 novembre 2007 12:52
Modifié le jeudi 21 février 2008 13:09

...

...
.
.
.
.
.
.

13ans sans toi. C'est long. Trop long.
J'ai envie de brûler tout c'qui reste de toi parce que ca me rappelle trop qu'avant t'étais là. J'veux te sortir d'ma tête.

J'veux t'oublier putain !
.
.
.
.
.
.
.
.
.

J'vais bientôt avoir un an de plus et t'es toujours pas là. J'crois que finalement c'était juste des rêves de gamins que de te voir revenir. Y'avait de l'espoir dans ces rêves, et le plus dur j'crois que c'est pas que tu sois pas resté pour me voir grandir, c'est que t'es pas là pour que moi j'te regarde vieillir. Tu me manques, même si c'est moins douloureux que les premiers jours passé sans toi. Putain qu'est ce que j'avais mal, et j'ai toujours mal d'ailleurs. Ca passera parce que j'veux qu'ca passe! Plus j'grandis et plus j'avance. Regarde, j't'attends même plus et j'te hais de moins en moins. Ca passera j'te dis. J'toublierai comme toi tu l'a fait pour moi, pour nous.
Que ton sang coule dans mes veines ou pas, rien à foutre, j't'oublierai !

# Posté le jeudi 05 juillet 2007 05:22
Modifié le vendredi 25 juillet 2008 11:24